Troisième Edition – Mai 2025

Les dispositifs d’identification, de reconnaissance de signes et de codage sont des constantes de l’espèce humaine, si ouverte d’apparence et si secrète dans ses pratiques. C’est aussi une partie du travail de l’auteur depuis des décennies.
Du paradoxe qui réside dans l’utilisation de moyens identiques pour communiquer ouvertement ou en se masquant, nous avons cherché à savoir si, dans la suite de signes qui forment les alphabets, se trouve une influence, voire une intention.

Un travail sur l’histoire des alphabets.

De très grandes civilisations nous sont connues par leurs magnifiques constructions, celles des Mayas et des Khmers par exemple, ou par leurs tombeaux énigmatiques qui recèlent des bijoux et des artefacts fascinants, comme celles des Nordiques ou les Celtes.
D’autres sont glorifiées par les immenses légendes, racontées puis écrites, qui définissent des genèses, des sagas, des panthéons, des gestes héroïques, des doctrines et des modes de pensée et de vie.
L’une d’elles est particulière car elle remplit tous les critères imposés pour le passage à la postérité : les constructions, les rites, les écrits, les belles histoires, une pensée structurée, des techniques civiles et militaires imposantes, une médecine bien documentée et une bonne cuisine.
Il n’est pas très difficile d’identifier quel peuple a si bien propagé sa culture que son influence se fait sentir près de 6000 ans plus tard, ce sont bien sûr les Égyptiens.
Et pour l’écriture ? C’est compliqué.
Bien qu’elle ne leur soit pas exclusive, nous associons l’écriture hiéroglyphique à l’histoire de l’Égypte antique, depuis ses débuts jusqu’à sa mise à l’ombre vers l’an 350 de notre ère.
L’un des grands mystères à éclaircir concerne l’emploi de leur écriture, car les Égyptiens n’ont pas, au faîte de la gloire des Ramsès, vers – 1 200, normalisé et imposé leurs expressions culturelles.

C’est étrange. Ont-ils été tentés de le faire avant de renoncer face à l’hostilité des peuples dominés ?
Étaient-ils si conscients de l’avantage que leur conférait un système complet, sur les plans militaires et administratifs, face à des peuples si peu pourvus dans ces domaines, qu’ils ne voyaient pas l’intérêt de partager ?
Ou, au contraire, ont-ils procédé de façon si discrète et peu impérieuse que nous n’en avons pas eu conscience pendant des millénaires ?

C’est en procédant à une recherche de sens, à l’identification des signes et à l’analyse de la logique ancestrale, que nous découvrons que des hiéroglyphes se sont glissés jusqu’à nous, en mode furtif.
Ils sont présents dans nos vies scripturales, au point de formater la plupart des alphabets utilisés de nos jours par pas loin de quatre milliards de personnes sur la Planète.
Quand et pour quelles raisons, cette infusion culturelle a-t-elle eu lieu ?
C’est précisément ce que nous vous présentons ici, en vous racontant l’origine de ces « lettres données » qui constituent le « Code Egyptien ».
Elle commence, ce qui est logique, par une genèse !

ASIN ‏ : ‎ B0DT99QTG6
Éditeur ‏ : ‎ Independently published
Date de publication ‏ : ‎
Langue ‏ : ‎ Français
Nombre de pages de l’édition imprimée ‏ : ‎ 212 pages
ISBN-13 ‏ : ‎ 979-8307240908
Poids de l’article ‏ : ‎ 254 g

Cet ouvrage fait partie de la collection sur les « lettres données ». L’autre ouvrage actuellement disponible : « Le Manège Equestre, Selon Rà », se consacre à l’application inédite du « Code Égyptien » à la création du manège, l’outil bien connu de formation à l’équitation.