Nout, fille de Tefnout et de Shou, petite-fille de Rà, sœur et épouse de Geb, déesse de la voûte étoilée de l’air, s’écrit en formes courbes, dès la première figure la présentant en hiéroglyphique puis en linéaire.
Elle est la mère très déterminée d’Isis, Osiris, Nephtys, Seth et Haroëris, divinités majeures de la Grande Ennéade, les cinq jours additionnels de l’année, gagnés aux dès !

L’interprétation du Qoph proto-cananéen devient le Qoph phénicien, ou le singe, qui, vivant dans les arbres, est souvent considéré comme la représentation de l’aérien, du ciel, de l’air.
Étonnamment, lorsque cette lettre latine se divise pour donner le G, elle ressemble étrangement à la silhouette de Nout, tournée.La coupole céleste,
Nout, sœur et épouse de Geb, fille de Tefnout et de Shou, se positionne au couchant, Atoum-Rà passe sous elle, avant de plonger dans l’obscurité. Revêtue d’étoiles, elle est le ciel, l’élément air.