
Voici un symbole resté presque inchangé depuis plus de 4500 ans !
Notre lettre contemporaine reprend le haut du hiéroglyphe représentant le dieu du désordre, de la guerre et des ruses malsaines !
Elle s’inspire de sa morphologie faciale en une grande simplification depuis la frimousse « d’Animal Séthien », figuration des hostiles, voire des infernaux des temps anciens. En linéaire son identifiant évoque son museau et ses oreilles.
Le Proto-Cananéen propose la même esthétique avec une simplification de traits, que l’on retrouve dans le Phénicien, lamedh, qui signifie « bâton », ce qui peut se comprendre si l’on se souvient de la nature de Seth, grand amateur d’armes de toutes sortes.
L’Araméen et le Nabatéen, lâmadh ne ressemblent pas au Phénicien sauf pour le sens « bâton ». Le Grec Archaïque reprend le nom Phénicien, qui devient le lambda avec une forme retournée qui prête à confusion avec le gamma.
C’est le dieu presque roi à tête de presque canidé représenté avec tous les attributs divins sur un trône, V croix de vie et sceptre compris, qui pourraient faire penser que l’on a affaire à un personnage bon est calme comme l’est son frère Osiris.
Seth,la destruction et le désordre, le grand n’importe quoi très porté sur la violence. Irrattrapable ?
Une vision à contempler avec recul, car Seth représente les ambitions internes, politiques et mal vécues. Il est le représentant des tumultes cycliques chez des Égyptiens pour maintenir leur intégrité, aussi bien territoriale qu’éthique.
On observe aussi que son nom est régulièrement donné à des enfants, sans que ceux-ci ne se montrent systématiquement agités et maléfiques


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