
Haroëris, l’Horus aux deux yeux, est comme Rà un faucon aux ailes à demi déployées ou un homme à tête de faucon, les bras ouverts formant un angle.
L’un de ses identifiants est l’œil souligné de deux traits, une graphie qui sera célébrée pour Horus, les Égyptiens en faisant l’un de leurs signes mystiques les plus chargés de sens, y compris numérologique.
.En Proto-Cananéen la silhouette est épurée et présente les particularités qui en feront l’inspirateur de ce qui devient le Phénicien Kaph, symbole de la paume, ou de la main.
En Araméen le Kaph et en nabatéen, est aussi le symbole pour la paume. Comme pour nombre de transpositions depuis le Phénicien, si le sens parait conservé, le graphisme laisse perplexe même si l’on perçoit la ressemblance du haut de la lettre avec son inspirateur Phénicien.
Une tendance que l’on ne retrouve pas en Grec Archaïque, puisque le Kappa ancien devient le classique, soit une forme inchangée.
L’Étrusque transmet le « K-miroir » très similaire à celui du Phénicien, que les Latins inversent avant de le fixer en K définitif, suivant en cela l’exemple Grec.


Haroëris, figure de la justice combattante, est le guerrier dévoué à la cause du grand pays, à commencer par la protection de Rà. Il est inflexible, aussi bien envers ce qui provient de l’extérieur, que vis-à-vis des dangers intrafa-miliaux que concrétisent les fantaisies lugubres de Seth.

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