Génération 3 = (2*2) + 1 !
Toute première puissance autonome exerçant dans le plan matériel, Rà est seul. Il se dote d’enfants et de petits enfants et s’il constate que le résultat est bénéfique, il ressent pourtant quelques difficultés à envisager la prolifération de petits divins.
Il a déjà fort à faire avec les quatre éléments, sans oublier l’espèce humaine qui se reproduit à grande vitesse, ce qui ne lui déplaît pas car elle lui réserve un culte prioritaire, faute de choix. Préoccupé d’un point de vue sacerdotal, il devine que l’addition de déesses et dieux pèsera sur la répartition des actions de prières, des intentions spirituelles et des offrandes, souvent considérée comme l’énergie des déesses et dieux.
Rà est-il le premier des super-capitalistes jaloux ?
Une sorte de Proto-Malthusien obsédé par le partage de ressources limitées plutôt que concerné par la production de valeur ajoutée ? Un créateur peu confiant dans le progrès, un peu rat sur les bords ?
Il décrète un moratoire d’une année sur les mises au jour de nouvelles divinités. Cela ne fait pas tiquer Tefnout et Shou, mais embarrasse fortement Geb et Nout, éprise de libre arbitre, elle refuse le contrôle grand patriarcal sur sa vie et enfante cinq fois, la génération montante de la famille.

Tout le monde obéit à Rà sans discuter les raisons de ses ordres, sauf Nout, éprise de libre arbitre et refusant le contrôle grand patriarcal sur sa vie et son corps.
Elle se veut libre comme l’air !
Et comme elle est aussi la déesse de la négociation et de l’astuce, afin de transgresser l’interdiction posée par Rà, elle se débrouille ni plus ni moins pour rallonger l’année de cinq jours, la faisant passer de 360 à 365 jours.
Elle obtient ce résultat après avoir joué et gagné aux dés avec Thôt, le dieu à tête d’Ibis, maître de l’intelligence et du savoir, gardien des comptes sacrés et grand astronome.
Il peut arriver que les dieux jouent aux dés. Nout gagne la partie, met au monde ses cinq enfants et équilibre le calendrier. Le tout sans transgresser l’ordre de son papy, qui n’a plus qu’à entériner.
- Génération 3 = (2*2) + 1 !
- Osiris, Momie du Nil.
- Isis, parfaite et même Magique.
- Nephtys, bâtisseuse et ciment de la famille.
- Seth, le dieu qui voulait être roi.
- Haroeris, le Dernier Frère, un Cas à Part.
- Sur le même Thème
Osiris, Momie du Nil.

Osiris est le grand Dieu Pharaon par excellence, créateur de l’agriculture, gestionnaire des crues du Nil et une paire de fois occis par son frère Seth, étouffé puis démembré, reconstruit par ses sœurs Nephtys et Isis, il deviendra le récipiendaire du trône de l’au-delà.
Il est souvent représenté comme un roi de Haute-Egypte dont une partie du corps est striée. Ainsi, l’identifiant d’Osiris est à double sens, la superposition de lignes brisées, évoque autant les bandelettes de momification que les vaguelettes courant sur le Nil.
En Phénicien le Mum, est le symbole pour l’eau, ce qui devient Mim, l’eau en Araméen et en Nabatéen. Si la forme graphique est éloignée, le sens symbolique est resté.
En Grec archaïque, le Mum reprend une graphie de vagues, en limite le nombre et place les jambages au même niveau. Cela restera inchangé lors de l’unification vers le Grec classique.
L’Étrusque est beaucoup plus proche du Phénicien que de son contemporain Grec. Le Latin va pratiquement adopter la même démarche que les Hellènes en produisant la graphie, qui sera ensuite la définitive M du Latin classique.

Osiris, dès sa naissance, est impressionnant, grand, pas loin de 4 mètres de haut et la peau verte, c’est son apparence normale, elle ne change pas s’il s’énerve, ce qui ne semble jamais être le cas.
Il est immédiatement reconnu par Rà comme disposant des capacités indispensables pour développer l’Egypte grâce à l’agriculture qu’il formalise et les Egyptiens, grâce à la religion dont il fixe les règles.
Il prend la suite de Geb en tant que Dieu-Pharaon à temps complet et innove rapidement en devenant le principe actif des crues et décrues du Nil, un mécanisme qui régulera l’ensemble des cultures pendant des millénaires. Osiris est plutôt tranquille et se montre attentif et bienveillant autant envers les divins que les humains, presque trop.
Son frère Seth, est tout l’opposé, il n’aime pas les plans mièvres et nourrit une jalousie sans borne pour son frère roi qui a reçu des terres potentiellement fertiles alors que lui-même est contingenté dans des déserts tristes et secs.
Il ourdit un sombre complot pour assassiner Osiris en le mettant littéralement en boîte, dans un grand sarcophage de belle facture créé exactement aux grandes dimensions du Roi-Dieu.
Ce dernier, un peu trop confiant, se laisse enfermer et étouffe. Mais, comme les dieux ont la peau dure et la renaissance facile, Isis retrouve le coffre maudit et en fait sortir son époux, secoué mais revenant.

Après ce premier échec, Seth tente de rendre son acte odieux définitif en découpant le corps d’Osiris en morceaux. Il en profite pour les répartir un peu partout en Egypte, ce qui provoque la création d’animaux, d’oasis et de différents arbres fruitiers.
Isis, toujours déterminée, assistée par leur sœur Nephtys, va parcourir le pays pour retrouver presque toute la matière nécessaire pour reconstituer Osiris. Elles l’enveloppent dans des bandelettes pour faire tenir les morceaux.
Osiris est très estimé dans le panthéon Égyptien.
En raison d’un manque d’organe reproductif, la dernière pièce ayant été dévorée, il ne peut plus arpenter les espaces des vivants, il est d’importance vitale pour les Pharaons car il règne à jamais sur les vivants et les morts, facilitant, ou pas, leur accès à la vie éternelle.
- Génération 3 = (2*2) + 1 !
- Osiris, Momie du Nil.
- Isis, parfaite et même Magique.
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- Seth, le dieu qui voulait être roi.
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Isis, parfaite et même Magique.

Isis est la divinité féminine dont le culte a été le plus étendu et le plus long dans l’histoire Méditerranéenne.
Il a concerné les Grecs et les Romains, qui la considéraient comme l’idéale épouse puissante et douée, se consacrant au service de sa famille.
Sœur et épouse d’Osiris, Isis est le piédestal, le pilier et le siège, l’une des significations de son nom, des grandes vertus, ce qui se ressent dans son symbole, le trône posé sur sa tête.
Cette forme caractéristique assez simple a été utilisée en linéaire, pour figurer ou évoquer Isis. On le retrouve ainsi fréquemment dans les cartouches royaux, sa présence assurant que la Reine ou le Roi cité est bien d’ascendance divine.
Son emblème est facile à suivre au cours des 4 500 ans d’évolution des lettres. À partir du Proto-Cananéen, le Phénicien l’écrit Heth, considérant son symbole comme celui d’un mur peut-être parce que les représentations majestueuses d’Isis la font s’assoir sur un trône en pierres.
Une notion un peu différente en fait la barrière pour la lettre Heit en Araméen puis en Nabatéen Hé.
Elle ne subit comme évolution que la suppression des barres verticales depuis le Grec archaïque Héta, qui se transforme lors du passage au Grec.
Ces barres verticales hautes et basses, sont conservées en Étrusque, identique au Phénicien et abandonnées par le Latin archaïque, aligné sur le Grec pour nous donner finalement H.

Isis, cumule le soutien, la foi et la persévérance. C’est l’archétype de la représentation matriarcale parfaite, elle est une bonne avocate et une magicienne douée d’une grande aptitude à atteindre ses objectifs.
Il n’existe pas une histoire d’Isis, mais des milliers. La plupart mettent en avant son héroïsme pour lutter contre Seth, retrouver les morceaux d’Osiris, 14, 23 ou 42 suivant les sources, s’immerger dedans pour engendrer et accoucher en secret de Horus.
Elle se bat pour que celui-ci surmonte les dangers et les pièges de Seth pour enfin régner paisiblement sur le royaume des vivants. Isis est doublement souveraine : elle est la reine-mère des vivants avec son fils Horus et cumule le rôle d’épouse royale d’Osiris, déesse des morts.
Entre-temps, elle préside aux inventions de l’agriculture, la poésie, le tissage, la décoration, l’irrigation, sans omettre qu’avec sa sœur Nephtys, elle prototype les rites d’embaumement.
Polyvalente et lettrée, elle sait argumenter pour accuser et faire condamner Seth, faire valoir les droits de Horus et, bien sûr, siéger avec bienveillance et bonne humeur au tribunal des morts.
Il n’est pas étonnant de la voir considérée comme apte à concocter des potions et des onguents de guérison, de se transformer physiquement pour flouer ses ennemis et d’être capable de menacer de révéler un secret d’un vieux Rà, afin qu’il cède la place de souverain à Horus.
- Génération 3 = (2*2) + 1 !
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Nephtys, bâtisseuse et ciment de la famille.
Elle est la sœur remarquable, dévouée et efficace d’Isis, qu’elle aide lorsqu’il s’agit de reconstruire, c’est une pro de l’assemblage, leur frère Osiris, après que ce dernier se trouve découpé en morceaux et éparpillé façon confettis par le tranchant Seth.
Nephtys est la jumelle de Seth. Elle devrait donc, si l’on s’en tient à la logique en vigueur à cette époque et dans sa situation de déesse de troisième génération, être son épouse. Simplement, elle ne l’aime pas, vraiment pas, à croire qu’il sent le charognard. Nephtys décide qu’elle ne portera pas les enfants de Seth . A-t-elle peur qu’ils lui mordent les entrailles ou la dévorent dès leur naissance ?

Son identifiant n’a pas varié depuis plus de 5 000 ans, c’est la maison, un modèle de base élégant placé sur sa tête, on ne peut pas se tromper.
Quand il s’agit d’évoquer la grande déesse des travaux si importants pour l’espèce humaine, sa coiffe comporte trois niveaux, avec une entrée marquée par une porte, une élévation confortable et une vasque arrondie, ouvrant sur le toit terrasse.
Les temples, les maisons, les palais, les ports, tout ce qui peut s’assembler durablement l’intéresse. Elle devient la divinité tutélaire des constructeurs, une corporation notoirement active en Égypte.
En linéaire simplifié, il est vu en plan b l’ébauche simplifiée du tracé de fondations pour une bâtiment de petites dimensions. L’évolution sera assez faible en Proto-Cananéen. Beth pour les Phéniciens, elle est le symbole de la maison. Conservant le sens premier à défaut du graphisme, c’est exactement la même notion qui est reprise en Araméen qui ne ressemble pas beaucoup à un plan fiable et en Nabatéen Beth qui pour sa part est plus proche de l’origine Phénicienne.
En Grec archaïque et classique le nom est pratiquement identique à celui du Phénicien, béta alors que la forme évolue par la fermeture de la partie basse. Ce qui sera aussi le cas de l’Étrusque qui est tournée comme la graphie Phénicienne, ce qui sera inversé en Latin pour se stabiliser

Ainsi la notion d’origine en Égyptien se retrouve inchangée 6 000 ans plus tard, ce qui est assez remarquable et s’explique par l’importance vitale de Nephtys pour le développement de l’espèce humaine.
Sur les grands bâtiments, elle sera honorée au point nord, au centre de la construction, ce qui se retrouve aussi dans la disposition des équipements d’entraînement de la cavalerie. Cela manifeste son importance mythologique et pose le peuple Égyptien en tant que bâtisseur.
Nephtys se consacre à des tâches concrètes de marbre et de fer, de granite et de mortier, un peu de bois et beaucoup de métaux précieux. Les temples, les maisons, les palais, les ports, tout ce qui peut s’assembler durablement l’intéresse. Elle devient la divinité tutélaire des constructeurs, une corporation particulièrement active en Égypte.
Détail généalogique, Anubis est suivant certaines versions le fils que Nephtys aurait eu avec Osiris ce qui est techniquement improbable.
Enfant putatif de l’inceste et de l’adultère, Anubis, le dieu chacal gardien des morts posséderait pourtant une face de canidé qui rappelle étrangement Seth, son non-père.
- Génération 3 = (2*2) + 1 !
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- Seth, le dieu qui voulait être roi.
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Seth, le dieu qui voulait être roi.
Un Voyou Divin.
C’est le dieu presque roi à tête de presque canidé représenté avec tous les attributs divins sur un trône, V croix de vie et sceptre compris, qui pourraient faire penser que l’on a affaire à un personnage bon et calme comme l’est son frère Osiris. Seth, la destruction et le désordre, le grand n’importe quoi très porté sur la violence. Irrattrapable ?
Une vision à contempler avec recul, car Seth représente les ambitions internes, politiques et mal vécues. Il est le représentant des tumultes cycliques chez des Egyptiens pour maintenir leur intégrité, aussi bien territoriale qu’éthique.

Sa lettre symbole s’inspire de sa morphologie faciale. Elle dérive en une grande simplification depuis la frimousse « d’Animal Séthien », figuration des hostiles, voire des infernaux des temps anciens.
En linéaire son identifiant évoque son museau et ses oreilles. C’est la partie haute des sceptres présentés comme signe royal d’autorité ou comme arme, ce qui est souvent la même chose.
Le Proto-Cananéen propose la même esthétique avec une simplification de traits, que l’on retrouve dans le Phénicien, lamedh, qui signifie « bâton » au sens symbolique, ce qui peut se comprendre si l’on se souvient de la nature de Seth, grand amateur d’armes de toutes sortes.
L’Araméen et le Nabatéen lâmadh ne ressemblent pas au Phénicien sauf pour la symbolique du bâton.
Le Grec Archaïque reprend le nom Phénicien, qui devient le lambda avec une forme retournée qui prête à confusion avec le gamma. Enfin, on ne peut ignorer la constitution de l’Upsilon Y présentée comme l’ancêtre autant du V que du Y, qui pour nous ont des ascendances très différentes !
L’Etrusque propose une forme plus ressemblante au Phénicien, le trait bas disparaît et est devient le Latin V, ce qui met les choses en place.

Il est frustré dans sa vie privée à cause de Nephtys qui ne veut pas de lui, de Horus qui le repousse et le tabasse, de ses parents et grands-parents qui se méfient de lui.
Mécontent du partage de pouvoirs décidé par Rà, il décide d’exploiter son domaine de compétence : la violence envers Osiris, qui une fois reconstitué ne pourra plus régner sur Terre, laissant Seth provoquer des désastres.
Son long combat pour le pouvoir le verra affronter Horus à de multiples occasions. Il sera tantôt vainqueur, estropiant son neveu d’un œil, parfois vaincu, condamné pour ses méfaits à la suite d’un brillant plaidoyer d’Isis.
Pourtant, il se rachète en défendant Atoum-Rà dans sa barque. Adepte des armes et adroit pour se battre, il harponne et repousse chaque nuit le grand serpent Apophis. Il a beau être un pénible infréquentable, Seth est aussi l’incontournable élément agité des histoires captivantes.
Il est d’ailleurs souvent invoqué pour son habilité et son astuce sur les champs de bataille. Des corps d’armées, de cavaleries et de charreries en particulier, se revendiquent de lui lors de certaines des plus grandes batailles que mèneront les Ramsès.
On observe aussi que son nom est régulièrement donné à des enfants, sans que ceux-ci ne se montrent systématiquement agités et maléfiques !
- Génération 3 = (2*2) + 1 !
- Osiris, Momie du Nil.
- Isis, parfaite et même Magique.
- Nephtys, bâtisseuse et ciment de la famille.
- Seth, le dieu qui voulait être roi.
- Haroeris, le Dernier Frère, un Cas à Part.
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Haroeris, le Dernier Frère, un Cas à Part.

Haroëris est particulier dans sa famille car il naît seul, cinquième enfant, le jour 365, le dernier arraché par Nout au destin. Il est « l’Horus aux deux yeux », et, comme Rà, un faucon aux ailes à demi déployées ou un homme à tête de faucon, les bras ouverts formant un angle.
L’un de ses identifiants est l’œil souligné de deux traits, une graphie qui sera célébrée pour Horus, les Égyptiens en faisant l’un de leurs signes mystiques les plus chargés de sens, y compris numérologique.
En Proto-Cananéen, la silhouette est épurée et présente les particularités qui en feront l’inspirateur de ce qui devient le Phénicien, Kaph, symbole de la paume, ou de la main.
En Araméen le Kaph et en Nabatéen, c’est aussi le symbole pour la paume. Comme pour nombre de transpositions depuis le Phénicien, si le sens parait conservé, le graphisme laisse perplexe même si l’on perçoit la ressemblance du haut de la lettre avec son inspirateur Phénicien.
Une tendance que l’on ne retrouve pas en Grec Archaïque, puisque le Kappa K ancien devient le classique, soit une forme inchangée.
L’Étrusque transmet une lettre très similaire à celle du Phénicien, que les Latins inversent en avant de le fixer en K définitif, suivant en cela l’exemple Grec.
Ce qui ne diffère pas de sa figuration originale des ailes déployées de façon caractéristique : l’une indique le ciel et l’autre la terre, ses parents, Geb et Nout. La similitude avec sa lettre est alors remarquable.

Haroëris, figure de la justice combattante, est le guerrier dévoué à la cause du grand pays, à commencer par la protection de Rà. Il est inflexible, aussi bien envers ce qui provient de l’extérieur, que vis-à-vis des dangers intrafamiliaux que concrétisent les fantaisies lugubres de Seth.
Rà lui fait confiance au point de lui faire surveiller la lune pour éviter que les éclipses ne durent trop longtemps, voire deviennent permanentes, une perspective qui assombrirait l’humeur du soleil.
Il est proche de son arrière-grand-père Rà : son travail consiste à combattre les ennemis de celui-ci. Il est le premier opposant désigné à son frère Seth, qu’il vainc sans y laisser de plumes.
Dans ses attributions sécuritaires il doit éviter les collisions de la terre avec la lune, un tel cataclysme risquant d’éclipser le soleil, une perspective qui assombrie Rà.
Étrangement, bien qu’il soit le frère de Nephtys et Isis, d’Osiris et de Seth, Haroëris n’est pas systématiquement inclus dans les récits décrivant la famille de Rà, la Grande Ennéade.
Deux raisons nous le font choisir pour incarner, dans la genèse recomposée, le faucon combattant.
Il est le contemporain de la troisième génération, tandis que Horus est le représentant de la quatrième.
Enfin trouvant l’amour à l’extérieur de sa famille faute de sœur jumelle, il forme une triade avec deux déesses, dont Hathor protectrice de ce qui est beau, dont les parures en turquoise de la » montagne des serviteurs ».

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