Le Dieu des divinités.

Rà est l’entité divine la plus importante de la mystique Égyptienne. Il se décline en trois personnes représentatives de chaque état du jour, ou de la vie, en vie elle-même vie l’emblème du moment de son émergence et enfin en tant que signe divin d’autorité. Dans la collection des signes primordiaux qui aboutiront aux alphabets, il occupe près du quart des positions. Il est multiforme, près de tous êtres et choses, lais il lui arrive d’avoir des actes et des réactions bassement anthropomorphes.

Rà ne se contente pas d’être brillant quand il se montre à l’horizon, il emporte avec lui, depuis Neith, une caractéristique intéressante, la vie, exprimée par une croix surplombée du soleil. Comme il est un tout, il va se reproduire, avoir des enfants, divins bien entendu, qui auront eux-mêmes une progéniture divine, qui aura ensuite ses propres rejetons. Pour marquer sa succession, Rà la dote d’un emblème à la fois rituel et magique qui assurera que ses descendants sont effectivement chargés de royauté.
La première journée a dû être éreintante pour l’astre flamboyant, qui la termine en s’étiolant et en mourant. Il prend sa troisième forme et va passer la nuit dans une barque, sacrée bien évidemment et pourvue de solutions de propulsion d’avant garde. Pendant les douze heures de la nuit, son corps passe les portes des enfers et une kyrielle d’épreuves qui seront narrées dans le « Livre des Morts ».
Et puis, après un temps qui semble infiniment long, au point que la plupart des humains préfèrent dormir plutôt que de vivre dans les ténèbres, tout à coup, une lueur matutinale rougeâtre et vacillante s’apercevra à l’Est. Les enfers s’entrouvrent, mais, bonne nouvelle, c’est pour servir de tremplin à Rà, revenu à la vie, ou tout au moins rechargé à bloc, chaleureux, lumineux et travailleur comme au premier jour.

  1. Le Dieu des divinités.
  2. Rà Khépri, soleil du matin.
  3. Anhk, le moment de la vie.
  4. Rà Horathky, lumière zénithale.
  5. Héqa, l’outil qui devint un symbole.
  6. Atoum-Rà, démiurge en souffrance.
  7. De l’Alignement des Soleils.
  8. Le Tropique du Scarabée
  9. Sur le même Thème

Rà Khépri, soleil du matin.

Le début de l’alphabet, c’est le A, il se trouve que c’est aussi le symbole du début du jour lorsque l’on remonte loin, très loin dans le temps.
Dans la genèse Égyptienne, Rà, le soleil, est décliné en trois versions, stades, apparences ou personnes. Rà-Khépri, le soleil levant, représenté comme un homme à tête de scarabée, est la première divinité à s’être jamais préoccupée de la Planète, en l’illuminant et la réchauffant, ce qui créa un matin.

L’image de bouseux poussant le soleil est l’une des plus anciennes et respectées qui soient. Elle évoque le renouveau du jour, qui pour les anciens Égyptiens était rassurant. Les ténèbres nocturnes étaient associées au danger, la peur et le risque que tout s’arrête.
Le scarabée est l’un des signes mystiques les plus importants de la Haute Égypte, sa valeur indique l’urgence à vaquer, religieusement, aux occupations de la journée.

En cherchant l’équivalent dans la liste des signes Égyptiens, nous trouvons une autre tête signifiant que le matin se lève : un hiéroglyphe évoquant un bovidé a. Le taureau est l’animal sacré associé au dieu Ptah, dans la mystique Égyptienne unifiée.
Entre – 2 000 et – 1 800 avant notre ère, l’Alphabet des sables commence par un signe ressemblant, une tête de bovin très simplifiée, sur laquelle ne figure pas le disque solaire.

La signification n’a pas changé au fil des siècles. Elle s’est transmise du scarabée au taureau, dont on trouve les cultes à Onou et dans toute l’Égypte.
Cette transition n’est pas étonnante si l’on considère qu’en plus de trois mille ans de dévotions, les transpositions religieuses furent fréquentes entre la région haute du sud, faite de déserts encadrant un fleuve tumultueux et la région basse du nord, le delta du Nil, ses crues et ses immenses surfaces cultivables.

Chez les Phéniciens, Alouf est la forme d’une tête de taureau simplifiée, le symbole reste le même que pour les Egyptiens. Chez les Araméens le Aïn ne ressemble qu’assez vaguement à une tête et reprend les traits essentiels de l’Alouf. Son équivalent Nabatéen, est moins ressemblant à sa forme Phénicienne, mais par la présence du trait horizontal en bas de la graphie, il évoque très fortement la forme Proto-Cananéenne.
Les Grecs reprennent la lettre Phénicienne en la pivotant d’un quart de tour, plantant les cornes dans le sol pour obtenir l’alpha, qui n’évoluera plus, ni en Grec, ni en Etrusque ni en Latin.

Le soleil levant Khépri, est la représentation naissante de Rà sous forme de bouseux, animal sacré et parabolique de la Haute-Égypte. Son obstination à pousser une boule, qui n’est pas en feu dans la vie réelle, en fait le héraut du travail à accomplir.
On notera que la lettre qui ressemble le plus à l’original, est le symbole mathématique ∀ « quel que soit » ou « pour tout », un quantificateur universel. Il est introduit par un mathématicien vers 1934, qui reprend la signification symbolique du dieu solaire Africain et Oriental, au travail partout où il y a de la lumière divine.

  1. Le Dieu des divinités.
  2. Rà Khépri, soleil du matin.
  3. Anhk, le moment de la vie.
  4. Rà Horathky, lumière zénithale.
  5. Héqa, l’outil qui devint un symbole.
  6. Atoum-Rà, démiurge en souffrance.
  7. De l’Alignement des Soleils.
  8. Le Tropique du Scarabée
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Anhk, le moment de la vie.

À l’origine, ce n’est pas un petit symbole, un vague talisman. Elle est la représentation de la puissance de la vie elle-même, la figuration de l’œuf solaire qui monte à l’horizon T, ce qui remémore la naissance de Rà, qui émerge de Neith, car la vie est rendue possible par Montou. La croix Ankh est présente depuis le hiéroglyphique ouvragé des monuments jusqu’aux traits simplifiés des documents triviaux.
Les divinités la tiennent à la main, ont souvent un bras passé dedans ou la portent sur leurs genoux. Elles tiennent à manifester leur attachement à ce qui représente la vie.

À partir de la forme Égyptienne, s’observe une grande simplification : l’arrondi supérieur s’est résorbé et a disparu.
Si cela n’avait pas été le cas, il existerait un point de ponctuation sur le T majuscule en référence au soleil. Comme pour le I, il n’a pas été retenu.
Sa forme est inchangée depuis le Phénicien, c’est Taw, qui signifie le linteau ou support d’une ouverture.

La forme Araméenne Tau et en Nabatéen sont proches de la symbolique Phénicienne. Il devient le Tau Grec T archaïque puis classique et sous une forme identique les T étrusques et latines.

Il n’y a pas que les entités divines homologuées qui aiment ce signe royal. La plupart des touristes visitant les sites antiques aspirent au statut merveilleux qui donnera, d’après la mystique Égyptienne, le bonheur à celles et ceux qui sauraient la tenir, la porter ou la suspendre, ou se la faire inscrire sur l’épiderme.

  1. Le Dieu des divinités.
  2. Rà Khépri, soleil du matin.
  3. Anhk, le moment de la vie.
  4. Rà Horathky, lumière zénithale.
  5. Héqa, l’outil qui devint un symbole.
  6. Atoum-Rà, démiurge en souffrance.
  7. De l’Alignement des Soleils.
  8. Le Tropique du Scarabée
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Rà Horathky, lumière zénithale.

Rà est très particulier dans le cadre d’une mystique, il sort de terre chaque jour, illumine le matin, s’élève lentement jusqu’à une apogée majestueuse, repère de toute abondance, puis il va décliner jusqu’au soir, s’éteindre, mourir, passer la nuit des milles danger et recommencer.
Seconde figure du plus grand des dieux, en représentation hiéroglyphique monumentale Rà-Horathky, le second de ses noms, est associé au faucon. Il ne s’agit plus de le monter en scarabée ou même en taureau : l’oiseau affuté et à la vue perçante plane au-dessus de tout.

La position zénithale, en particulier aux solstices, est le repère mythique par excellence, celle pendant lesquelles les ombres disparaissent un bref instant.

En linéaire, la référence au soleil est directe, un cercle flamboyant dardant ses rayons sur ses fidèles adorateurs !
En linéaire simplifié le disque qui coiffe Rà devient un cercle barré qui conservera sa forme en Proto-Cananéen et son nom, en Phénicien Thet qui est le symbole de la roue. Le Teth Araméen signifie bouclier, ce qui est une bonne analogie de forme. La version Nabatéenne diffère en refermant la partie médiane et en redressant le trait.
Il perd un rayon dans le Xi Grec, qui ressemble à un ovale barré. Il évolue ensuite en Grec classique et perd son ascendance arrondie.
Côté Européen, c’est le cercle qui sera perdu avec les deux branches en Etrusque, pour qui ne va plus varier, la référence solaire, étant alors peu présente, en apparence sinon en symbolique, sauf à considérer que les traits sont des rayons ardents.

Le soleil à son plus haut, Rà-Horathky est le zénith apte à guider l’Égypte et la faire rayonner. Il est figuré ainsi dans les monuments les plus vastes et détaillés.
Au fil des millénaires, les cultes dévolus à Rà formeront la continuité de la mystique qui formate le lien direct entre le Pharaon et son essence divine, revendiquée pour l’éternité.

X signifie la même chose depuis le fond des âges, il est l’emplacement parfait, celui du soleil à son apogée et preuve définitive de son importance, l’endroit où est placé le trésor sur une carte.

  1. Le Dieu des divinités.
  2. Rà Khépri, soleil du matin.
  3. Anhk, le moment de la vie.
  4. Rà Horathky, lumière zénithale.
  5. Héqa, l’outil qui devint un symbole.
  6. Atoum-Rà, démiurge en souffrance.
  7. De l’Alignement des Soleils.
  8. Le Tropique du Scarabée
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Héqa, l’outil qui devint un symbole.

Rà n’est pas un manuel, il ne s’occupe pas directement du cheptel sacré, qu’il a crée pour peupler son domaine. Pareil pour les humains, dont il ne sait s’il a bien fait de les placer là. Il demande donc à son fils premier né de régner en son nom en tant que dieu-roi. Mais comme Shou est aussi le feu, il ne faut pas qu’il touche les vivants, sauf avant de manger. Rà crée un outil sacré, consacré à rassembler, guider et désigner les bêtes, mais aussi les humains…
Ainsi le bâton à tête courbe, isolant les bestioles des risques de contact divin, est l’emblème de la transmission du pouvoir et de la responsabilité royale depuis le soleil jusqu’aux derniers des rois et reines de lignée solaire.

D’apparence aussi simple que son symbolisme est complexe, il est resté immuable dans sa forme depuis les anciennes illustrations jusqu’à son passage sous une forme épurée vers le linéaire et le Proto-Cananéen.
On retrouve une forme phénicienne nommée « waw » et dont la symbolique est un hameçon ou un croc, assez proche dans l’esprit de la graphie d’un cercle ouvert surplombant une tige.
Les variations Araméennes Y et Nabatéenne y sont le waw qui signifie clou. Alors que l’Araméen reprend le dessin Phénicien, le Nabatéen en définitive est graphiquement beaucoup plus proche du Proto-Cananéen.
Elle reçoit une dénomination en faisant un « I Grec », ce qui est étrange car le Grec a déjà un I, Iota et que le signe qui nous préoccupe est l’Upsilon, qui a effectivement la bonne forme si l’on excepte sa ligne centrale.

Si l’on inverse le Heqa, il ressemble effectivement à un hameçon. Les deux objets permettent aux agriculteurs d’attraper leurs moutons et aux pêcheurs de ferrer leurs poissons.
Les ancêtres des Phéniciens ont peut-être pensé que les Égyptiens poussaient les choses un peu loin en leur proposant comme lettre ce qui représentait leur pouvoir matériel et culturel.
On remarque toutefois que de nombreuses religions ayant succédé à la mystique Egyptienne ont conservé ce symbole ancestral sous la dénomination de « crosse » afin de marquer la primauté de leurs chefs sur le vaste peuple.

Le bâton recourbé est le sceptre attributif du Roi. Il est de fait très présent sur les sarcophages des grands personnages. Accompagné du flagellum ou chasse-mouches, la posture royale est bras croisés sur la poitrine, les mains enserrant chacun des deux objets.

Pour les Rois-Pharaons, cal s’accompagne des deux couronnes de la croix de vie, du sceptre à tête de Seth enfin des protecteurs, la tête de cobra et celle du vautour.

  1. Le Dieu des divinités.
  2. Rà Khépri, soleil du matin.
  3. Anhk, le moment de la vie.
  4. Rà Horathky, lumière zénithale.
  5. Héqa, l’outil qui devint un symbole.
  6. Atoum-Rà, démiurge en souffrance.
  7. De l’Alignement des Soleils.
  8. Le Tropique du Scarabée
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Atoum-Rà, démiurge en souffrance.

La vie d’un dieu créateur n’est pas facile, s’occuper d’un univers est un travail si épuisant que le soleil lui-même va progressivement décliner, s’affadir, perdre de son beau jaune scintillant, passer au rouge et se fondre dans l’horizon inquiétant de l’Ouest pour disparaître, mourir en un sens.
Du moins c’est ce qui arrive quand la terre est plate. Après avoir inventé la lumière et la vie, engendré les choses et les êtres, développé une famille surpuissante veillant plus ou moins bien sur son domaine, Rà, sous sa troisième forme, Atoum, sage mais fatigué, en un dernier sursaut créatif, conçoit la mort.

Rassurez-vous ont expliqué les premiers prêtres à leurs ouailles terrorisées, nous allons le faire revenir (moyennant de nombreuses offrandes). De fait, la patience et la dévotion, dans des proportions à déterminer son couronnées de succès le matin suivant.
Atoum-Rà est la figuration du dieu soleil à la fin de la journée. Un dieu qui a vieilli et doit se régénérer en traversant des épreuves pendant la nuit avant de revenir au petit matin triomphant et magnifique sous la forme de Khépri.
De la représentation très détaillée monumentale, les Égyptiens simplifient progressivement la silhouette, sans pour autant en perdre l’apparence générale, cela reste un soleil posé sur une barque.
La barque semble disparaître avec le Proto-Cananéen C et ne figure pas non plus avec le Ayin Phénicien, dont la contrepartie symbolique est un œil.
La distanciation avec le divin soleil Égyptien est encore plus marquée avec le Zayin des Araméens et des Nabatéens, qui signifie arme. Ils ont conservé le trait de l’origine Phénicienne, il rappelle une pupille de chat ou de serpent et en fait le signe le plus direct et rapide à tracer.
Le sens premier et la forme ronde ressurgissent chez les Grecs, qui connaissaient bien les cultes Égyptiens. Leur Oméga, Ω, est un semi cercle pourvu de lignes horizontales, c’est le symbole de la fin, il évoque un horizon dans lequel s’enfoncerait un disque. En Grec, l’alpha et l’oméga sont ainsi les deux variantes extrêmes d’un parcours. Pour les Égyptiens il s’agissait des points d’apparition et de disparition du dieu soleil.
Un signe dont on retrouve l’essentiel en Etrusque, un cercle presque fermé qui s’ouvre en latin archaïque en une sorte de coupole. Par une rotation d’un quart elle se transformera en C, comme classique. Si les Latins avaient pivoté suivant l’axe horizontal, nous aurions retrouvé le symbole Égyptien de la barque.

Atoum-Rà est le vieux soleil, sa couleur passe du jaune éclatant au rouge flamboyant, telle une étoile fatiguée, ou qui s’éloigne. L’observation de la modification des fréquences d’émissions des astres gazeux est maintenant connue, contrariant la notion d’un univers intangible à laquelle les Égyptiens ne souscrivaient pas.
Pour eux, le soleil pouvait vieillir et s’affaiblir, constatations antiques qui seront plus tard corroborées par l’astronomie scientifique. Un soleil peut se consumer, se transformer et modifier sa nature au point de s’effondrer sur lui-même, un vrai « désastre » !
En attendant, point lumineux essentiel, Atoum-Rà est la figure d’un accomplissement et non d’une fin. C’est l’espoir du recommencement que les Pharaons tenaient pour une promesse de vie.

Le voyage compliqué se fait dans une barque sacrée qui sera attaquée par le grand serpent Apophis, vrai frère et faux ami, qui tentera de le dévorer pour mettre fin au cycle éternel.
Heureusement, Atoum-Rà est défendu par ses descendants dont certains, comme Seth, en profitent pour racheter leurs fautes, montrer leur vaillance et leur foi en leur créateur.

  1. Le Dieu des divinités.
  2. Rà Khépri, soleil du matin.
  3. Anhk, le moment de la vie.
  4. Rà Horathky, lumière zénithale.
  5. Héqa, l’outil qui devint un symbole.
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  7. De l’Alignement des Soleils.
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De l’Alignement des Soleils.

Nous avons, de l’Est à l’Ouest, le récit du trajet de l’étoile du jour sous une forme simplifiée, levant, zénith, couchant.
Rà-Khépri est le soleil du début, il est ascendant et sans doute un peu aveuglant, très utilisé pour les démonstrations sacerdotales. HoRathky est le point le plus haut possible, l’apogée de la lumière, qui va redescendre lentement vers l’horizon en tant qu’Atoum-Rà.
En Grec moderne, cela nous donnera l’Alpha, le début, le Tau, la présence et l’Oméga, la fin. Le sens originel, donné par la genèse Egyptienne, est préservé.
Cet axe prend les significations, du zénith et du couchant, souvent interprétés comme les trois âges : naissance, adulte et vieillesse. Une vision des choses constante dans un grand nombre de mythologies.

Le Tropique du Scarabée

Pour savoir ou Rà passe exactement, il faut trouver la ligne d’équilibre des ombres, le point et le moment où celles-ci disparaissent au midi du jour de solstice d’été. En toute logique, une grande qualité Égyptienne, il sera placé dans l’axe des représentations de Rà ce qui est mystiquement pertinent. La solution coule comme une grande cataracte du Nil : 23 !

Pour une fois que ce n’est pas 17 ou 42, cela mérite une petite explication, qui débute par un postulat osé.
Vous devez tout d’abord admettre qu’il existe un mouvement observable entre le soleil et la terre, principalement pendant le jour, la nuit étant consacrée à l’expectative et à l’astronomie.
Ensuite, reconnaissez que le soleil se lève par rapport à l’horizon, passe à son apogée à midi et décline jusqu’au soir, pour se coucher. Que la terre bouge ou pas n’est pas le problème.
Si vous percevez cela comme immuable, alors vous êtes une sommité du mysticisme primordial Égyptien. Il y a de bonnes chances que vos jours et vos nuits aient les mêmes durées tout au long de l’année. Il est alors facile de mesurer les heures qui passent.
C’est une grande économie sur les dépenses en astronomie et astrologie. Incidemment, cela vous indique que vous vivez à proximité d’un tropique, une ligne terrestre qui n’a rien d’imaginaire pour les adorateurs du soleil.
23 degrés, 26 minutes et quelques secondes, voilà la latitude idéale pour s’installer dans un endroit qui respecte Rà, qui dicte les jours et les nuits. 23 degrés, 26 minutes et 11 secondes d’angle, c’est la latitude d’Assouan.

  1. Le Dieu des divinités.
  2. Rà Khépri, soleil du matin.
  3. Anhk, le moment de la vie.
  4. Rà Horathky, lumière zénithale.
  5. Héqa, l’outil qui devint un symbole.
  6. Atoum-Rà, démiurge en souffrance.
  7. De l’Alignement des Soleils.
  8. Le Tropique du Scarabée
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