Les Lettres Données, un Mystère de 4500 ans.

Brève De l’Éternité.

De très grandes civilisations nous sont connues par leurs magnifiques constructions, celles des Mayas et des Khmers par exemple, ou par leurs tombeaux énigmatiques qui recèlent des bijoux et des artefacts fascinants, comme celles des Nordiques ou les Celtes.
D’autres sont glorifiées par les immenses légendes, ra-contées puis écrites, qui définissent des genèses, des sagas, des panthéons, des gestes héroïques, des doctrines et des modes de pensée et de vie.
L’une d’elles est particulière car elle remplit tous les critères imposés pour le passage à la postérité : les constructions, les rites, les écrits, les belles histoires, une pensée structurée, des techniques civiles et militaires imposantes, une médecine bien documentée et une bonne cuisine.
Il n’est pas très difficile d’identifier quel peuple a si bien propagé sa culture que son influence se fait sentir près de 6000 ans plus tard, ce sont bien sûr les Égyptiens.

Des Hiéroglyphes Sacrés aux Proto-Lettres.

  1. Brève De l’Éternité.
  2. Des Hiéroglyphes Sacrés aux Proto-Lettres.
  3. Pour l’écriture, c’est compliqué.
  4. Pas de Colonialisme Culturel ?
  5. Des Equins

Pour l’écriture, c’est compliqué.

Bien qu’elle ne leur soit pas exclusive, nous associons l’écriture hiéroglyphique à l’histoire de l’Egypte antique, depuis ses débuts jusqu’à sa mise à l’ombre vers l’an 350 de notre ère.
Longtemps perdue, cette expression graphique a attendu patiemment un triomphe permanent, commencé vers le milieu du XVIIIe siècle et qui ne montre depuis aucun signe d’affaiblissement.
La langue et l’écriture Egyptiennes antiques se sont pour-tant éteintes après 4 000 ans de bons services, submergées par les langages utilisant les alphabets.
La compréhension du hiéroglyphique éprouve une longue éclipse jusqu’au début du 19ème siècle grâce aux efforts intensif des Égyptologues et Philologues.
Le déchiffrement des hiéroglyphes a permis de com-prendre l’immensité de la culture ancestrale de la Haute et de la Basse Egypte, les histoires, les conflits, les grands personnages, les rites et les pensées.
Peu à peu la trame historique s’est complétée grâce à de nouvelles découvertes. Il subsiste des trous, parfois de plusieurs siècles, des incertitudes sur les évènements du passé et de la perplexité sur les rapports entre les personnes et la nature de leurs intentions.

Pas de Colonialisme Culturel ?

L’un des grands mystères à éclaircir concerne l’emploi de leur écriture, car les Egyptiens n’ont pas, au faîte de la gloire des Ramsès, vers – 1 200, normalisé et imposé leurs expressions culturelles.
C’est étrange. Ont-ils été tentés de le faire avant de re-noncer face à l’hostilité des peuples dominés ?
Étaient-ils si conscients de l’avantage que leur conférait un système complet, sur les plans militaires et administratifs, face à des peuples si peu pourvus dans ces domaines, qu’ils ne voyaient pas l’intérêt de partager ?
Ou, au contraire, ont-ils procédé de façon si discrète et peu impérieuse que nous n’en avons pas eu conscience pendant des millénaires ?
C’est en procédant à une recherche de sens, à l’identification des signes et à l’analyse de la logique ancestrale, que nous découvrons que des hiéroglyphes se sont glissés jusqu’à nous, en mode furtif.
Ils sont présents dans nos vies scripturales, au point de formater la plupart des alphabets utilisés de nos jours par pas loin de quatre milliards de personnes sur la Planète.
Quand et pour quelles raisons, cette infusion culturelle a-t-elle eu lieu ?
C’est précisément ce que nous vous présentons ici, en vous racontant l’origine de ces « lettres données » qui constituent le « Code Egyptien ».

L’écriture et l’équitation dérivent des mêmes mythes antiques.

Il est souvent écrit que les lettres des alphabets sont magiques. Elles forment une solution de communication très simple mais assez puissante pour nous permettre de tout exprimer, elles transportent nos pensées.
Il est souvent dit que les croyances mystiques nous apportent une indispensable magie dans l’existence, la remplissant de cette transcendance qui transportent nos aspirations conscientes, ou non.
Il est dit et écrit que les chevaux sont magiques de par leur présence, leur grâce et leur force. Et en plus ils acceptent le plus souvent de nous transporter, sur leur dos.
Cette triple magie participe à combler certains de nos besoins les plus profonds et pourtant les plus concrets : exprimer, aspirer et bouger.
Ces trois activités ont engendré des civilisations très abouties culturellement, mystiquement et dynamiquement.
Or, en cherchant à comprendre quelles sont les sources de ces trois grands mouvements, nous nous rendons compte qu’à un moment et un lieu de l’histoire, il exista une source unique dont seront issues l’écriture alphabétique, les fondamentaux religieux et les bases de l’éducation équestre.
Notre propos est de vous faire découvrir les raisons et les décisions qui ont crée cette étrange superposition ancestrale, unissant les humains, les divins et les équins depuis plus de 4 000 ans.

Des Equins

Pièce maîtresse de l’éducation des chevaux et des cavaliers, ses repères internes ont toujours paru étranges et disposés au hasard. Mais en l’enrichissant avec les découvertes issues des « Lettres Données », le manège équestre se révèle être une véritable marelle d’enseignement, parfaitement logique, selon un Pharaon !

Les Lettres Données, un Mystère de 4500 ans.