Ouvrages

Les Lettres Données.
Au départ, l’idée était simple : trouver le sens et l’origine de l’outil de formation le plus utilisé en équitation : le manège équestre.
Une curiosité passant des questions innocentes à la surprise de ne trouver aucune réponse logique nous a montré que ce dispositif pourtant cohérent et universel recelait un double mystère, celui de ses marques, les lettres et celui de son origine historique.
En grattant les couches des connaissances et en appliquant la méthode d’investigation utilisée pour les systèmes logiques, deux découvertes, liées, ont surgi.

Le code Egyptien.
Est la poursuite d’un travail entamé il y a quelques années pour déterminer si l’on pouvait aller plus loin, dans le temps pour retrouver l’origine des signes qui ont abouti à la création des lettres de nos alphabets, ces suites de signes pratiques, mais parfois confus, que pas loin de 4 milliards de personnes utilisent quotidiennement.
La réponse est non seulement oui, mais elle nous donne à réfléchir sur la source des choses et des cultures, qui dérivent toutes des mêmes idées, énoncées il y a presque 6 000 ans.

Le manège équestre Selon Rà
Pourquoi, mais pourquoi et depuis quand les manèges équestres existent ?
Et qui leur a donné cette forme et surtout cette disposition de marquages, certaines lettres de l’alphabet latin ?
La réponse est pour le moins surprenante si l’on veut bien chercher dans les tréfonds de l’histoire : il était une fois, il y a près de 4 000 ans, une famille entreprenante de Haute-Egypte …

Notre autre sujet de prédilection : la Biomesure

Les systèmes de reconnaissances, qu’il s’agisse d’êtres ou d’objets évoluent depuis des années vers une finesse de perception telle qu’il devient urgent d’utiliser leurs technologies, voire les détourner au profit de ce qui est le plus important dès aujourd’hui : une meilleure connaissance des réalités de notre Planète, de ce qui la compose et de celles et ceux qui la peuplent.
L’idée de regrouper technologies, besoins et réalisation dans un concept global, La Biomesure, ou l’interfaçage du vivant, est venu en 2008 et a été développé depuis, sous la forme d’articles, d’interventions sur des projets, la conception de produits et de systèmes et une collection en devenir d’ouvrages : l’Internet des capteurs.
2015 – Biomesure : Révoltes et Révolution, ou comment faire face autant aux défiances qu’aux dénis en proposant des mesures, avant, pendant et après tous les actes susceptibles d’endommager, de gérer et peut-être de réparer notre lieu commun de vie.

Jean-François Duval-Kerjolis, ou Jefrad Kerjolis. Auteur.

Concepteur et créateur d’entreprises ou de branches d’entreprises pour compte d’autrui ou pour lui-même. Formateur et conférencier. Créateur de produits et systèmes électroniques et informatiques dans les domaines de l’identification automatique, de la gestion de bâtiments et de leurs accès. Créateur des concepts de Biomesure et de l’Internet des Capteurs.
Pas un égyptologue et ne prétendant pas l’être, ni un historien ou encore un philologue. Par contre, un spécialiste des systèmes d’identification et de la structuration de solutions de communications, principalement appliqués à la gestion, la plus harmonieuse possible de projets et de systèmes impliquant à la fois des êtres humains et des technologies potentiellement dangereuses.

« Jefrad » pour Jean-François Duval est un terme que j’utilise et revendique depuis quelques décennies. Il existe une bonne douzaine d’autres personnes possédant les mêmes prénoms et noms et la plupart écrivent ! Je les salue ici en regrettant avec eux que nos parents aient subi des influences concomitantes, pendant la même période, d’un pas si lointain passé. Il m’a donc fallu trouver un « nom de plume » puis de clavier compatible avec mes travaux destinés à des audiences professionnelles, captives et éventuellement captivées, faits de manuels d’exploitation, de supports de formations et de présentations de projets, dans plusieurs domaines technologiques, ayant pour point commun la collecte et le traitement de faits et d’informations, ce qui englobe la gestion de bâtiments, de personnes, d’objets, etc.

Les mystères.

En arpentant, pas plus d’une heure par jour, les plages vides de la magnifique côte fractalisée du Trégor, aux couleurs changeantes et aux vents constants, enfin, toujours un peu la même du fait des mesures de non-éloignement, l’envie d’approfondir un sujet passionnant, le Manège Équestre, s’est imposée.
Outil majeur de la formation des équidés bienveillants, ce presque triangle est un mystère en soit. Le genre d’objet dont on connait l’utilité et dont on respecte assez les qualités pour en faire un norme indiscutable, un peu comme un moulin à poivre, une barre à mine, un taquet d’amarrage ou une cuillère à pamplemousse. Nous les utilisons et en faisons parfois des projets décoratifs, des cadeaux plus ou moins heureux, sans nous poser de questions de fonds sur leurs origines premières.
Pour le manège équestre, utilisé depuis, on ne sait combien de temps, et inventé, on ne sait pas par qui, qui s’est diffusé, on ne sait à partir d’où, les centaines de questions adressé à l’honorable et pourtant réputée pour ses compétences, grande communauté de l’équitation, sont restées sans réponses acceptables, précises et factuelles, ou tout au moins assez poétiques pour remplir le rôle de vérité.


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